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Slim : Alors ? Vous ne montez pas ? Joe, viens devant, qu’est ce que tu attends ?!
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Joe : Euh…Oui, oui j’arrive.
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Tous s’installèrent et la voiture démarra après plusieurs tentatives de la part de Slim.
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Pendant le trajet…
.Slim (regarda Ginny d’un œil rapide dans le retro): Alors Ginny, tu penses glander chez toi après ces années de galère à la fac ?
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Ginny *soupire*: J’sais pas…J’préfère quand même me trouver un job. J’en ai ma claque de me tuer au travail alors que je n’ai aucune idée de ce que j’veux faire..
Slim : Pareil…Il faut qu’on se trouve un job.
.Ginny : Tu l’as dis !
.Slim : Et toi, Joe, qu’est ce que tu comptes faire, ton diplôme en main ?
.Joe : Et bien, j’ai plein de projets. D’abord, je vais voir si je peux atteindre mon but professionnel avec ce précieux bout de papier…En tout cas, si j’y arrive et que j’ai assez de tunes, je compte m’installer à Seattle.
.Slim (attristée) : A Seattle ? C’est pas la porte d’à côté !
.Ginny : Mais arrêtes, Slim. Il a dit "si" il a assez de tunes…Et tu sais très bien comme c’est dur ici.
.Slim : Mais avec son diplôme et avec un dossier aussi lourd que le sien, c’est du gâteau !
.Ginny : Ben une putain de grosse part alors.
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La voiture de Slim cala brusquement, ce qui renversa la tête des trois amis en avant et qui décoiffa une fois de plus la pauvre Slim. Un bolide qui était derrière eux vira à gauche par une manœuvre rapide sous un crissement assourdissant. Le conducteur klaxonna avec insistance tout en reprenant la route.
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Joe : Slim, je tiens à revenir en un seul morceau chez moi, si ce n’est pas trop te demander !
.Slim (gênée): Excusez moi, elle est vieille.
.Ginny : Ouais, ça on l’avait r’marqué, merci ! Je te jure que si tu nous refais ça je descends. J’préfère encore marcher à pattes.
.Slim (en faisant de gros yeux): C’est bon, désolée.
.Joe : Bon sang, j’ai vu ma vie défiler !
.Slim tente de redémarrer la voiture, en vain.
.Slim (donnant un coup violent au pauvre volant) : Merde !
.Joe : Hey Slim, doucement, ça ne va rien arranger du tout. Laisses moi essayer.
.Slim : Laisse tomber Joe, cette bourrique n’obéis qu’a moi. Personne ne peut réussir à la mettre en marche à part moi.
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Ginny pouffa de rire. Le regard pourtant assassin de Slim n’y changea rien.
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